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Le document final issu de la 5e édition des Rencontres du Mont-Blanc est le fruit des échanges et débats ayant eu lieu lors de ce forum international des dirigeants de l'économie sociale organisé à Chamonix (France). Ce document, adopté par les 240 participants de ces Rencontres, est rédigé sous forme de lettre, adressée aux 193 Chefs d’Etat membres de l’Organisation des Nations-Unies et qui seront présents au Sommet de Rio +20. C'est la première fois de son histoire que l’ESS s’adresse ainsi simultanément à tous les dirigeants politiques de tous les États du monde.
Il s'agit d'interpeller le monde politique en lui proposant d’agir concrètement pour faire face aux crises économique, sociale et écologique que nous traversons, de faire levier par l’adoption d’accords internationaux, par la mise en œuvre de politiques publiques et de mesures incitatrices à l’égard d’initiatives entrepreneuriales socialement et écologiquement responsables.
Découvrez dès maintenant le texte de la Lettre aux Chefs d'Etat dans son intégralité ! |
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Malgré les difficultés, les coopératives industrielles et de services continuent de résister à la crise et à ses conséquences (CICOPA-CECOP, Juin 2011).
Le rapport 2010 de l’Organisation Internationale des Coopératives de Production Industrielles, d’Artisanat et de Services (CICOPA), une organisation sectorielle de l’Alliance Coopérative Internationale (ACI), fournit des éléments clés sur la manière dont ces coopératives font face à la crise : quel a été, en 2010, l’impact de la crise survenue en 2008 sur les coopératives de travail associé et les coopératives sociales ? La situation est-elle différente en Europe du reste du monde ? Y a-t-il des signes de redressement ? Les mesures mises en place au cours des années précédentes par ces coopératives et leurs fédérations ont-elles été suffisantes pour limiter les pertes d’emploi et les fermetures d’entreprises en 2010 ? Telles sont les questions auxquelles répond ce rapport. |
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«La contribution des coopératives au développement durable». Hagen Henrÿ, directeur général du Service des coopératives au sein du Bureau international du travail (BIT). |
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«L’économie s’en tire mieux quand il y a biodiversité entrepreneuriale». Felice Scalvini, v.-p. de l’Alliance coopérative internationale |
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L’Économie sociale, une alternative au capitalisme (Thierry Jeantet, Economica, 2008)
Le capitalisme, sous ses différents visages, a-t-il définitivement gagné la bataille idéologique en portant à faire croire que croissance économique et progrès social sont les fruits de l'accumulation de richesses d'abord financières ? Pourquoi ressasser les cours de la bourse, en direct ou sur tous les médias, plutôt que le nombre d'hectares dévastés en Amazonie, le nombre d'enfants malnutris ou des habitants de la planète vivant sous le seuil de pauvreté ? Depuis la chute du mur de Berlin, les alternatives au capitalisme ont le plus grand mal à s'imposer comme des forces de propositions crédibles et paraissent enfermées dans la protestation. Pourtant, il existe, inscrits dans les économies de marché (du nord comme du sud), des entreprises et des pans entiers de l'activité productive, gérés différemment, mettant en oeuvre une démocratie vivante et une gestion des richesses dans le sens de l'intérêt commun. Ces entreprises de personnes rassemblent mutuelles, coopératives et associations, fondations, communautés, présentes à l'échelle planétaire. Historiquement peu communicantes, ces entreprises, parfois puissantes, devront faire entendre leur voix au XXIe siècle face à un capitalisme financier de plus en plus ravageant pour les citoyens. Cet ouvrage montre que ces entreprises collectives sont une réponse moderne et bien rôdée aux attentes citoyennes... mais à amplifier.
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Le commerce équitable, Les défis de la solidarité dans les échanges internationaux (Jean-Frédéric Lemay, Louis Favreau et Christophe Maldidier, PUQ, 2010)
Depuis les premières importations d’artisanat il y a plus de 50 ans jusqu’à aujourd’hui, le mouvement du commerce équitable s’est profondément transformé pour devenir plus complexe et institutionnalisé. Le commerce équitable est aujourd’hui en pleine croissance mais aussi en mutation. Quels sont les principaux défis que doivent relever aujourd’hui cette initiative citoyenne de régulation de marché? Ce livre intéressera tout autant les militants et professionnels des ONG, des réseaux d’économie solidaire ou de développement local engagés avec des partenaires du Sud ainsi que les étudiants en développement international, en organisation communautaire et plus généralement en sciences sociales |
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Sauvez la planète, sortir du capitalisme (Hervé Kempf, Éditions du Seuil, 2009)
La question écologique (au Québec, le mot-valise est «développement durable») s’est imposée dans le débat démocratique : 1) la planète est engagée dans une crise écologique majeure ; 2) le capitalisme a changé de régime, particulièrement depuis les années 1980, en réussissant à imposer «sa logique mortifère qui a généré une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique». Ce faisant, il a beaucoup marginalisé les logiques d’action collective ; 3) l’inversion des choses, c’est-à-dire faire primer la solidarité, est cependant possible, nous dit Hervé Kempf. Journaliste au journal Le Monde, spécialiste des questions écologiques, Hervé Kempf nous entretient, dans un essai stimulant de l’importance de sortir du capitalisme pour sauver la planète. Oui mais pourquoi et comment ? Plongez dans le livre et vous y découvrirez dans les pages 117 et suivantes des hypothèses audacieuses s’appuyant au point de départ sur le postulat suivant : «les alternatives sont déjà là !». Comment commence-t-il son chapitre ? Par l’histoire du mouvement Desjardins découvert lorsqu’un jour, pas si lointain, il prit le traversier de Québec à Lévis (le traversier met à la disposition de ses utilisateurs le récit en photos de l’itinéraire du mouvement). Sortir du capitalisme mais pas de l’économie de marché et en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique. Un ouvrage qui vaut le détour. |
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Les défis d'uns mondialisation solidaire (Louis Favreau, Lucie Fréchette et René Lachapelle, PUQ, 2010)
Même si la mondialisation néolibérale représente indiscutablement une tendance forte et durable, le rapport des forces en présence n’est pas pour autant à sens unique. La conjoncture internationale, incertaine et instable, a ouvert une brèche qui a favorisé le renouvellement des grandes organisations sociales (syndicales, coopératives, agricoles) et l’émergence d’un mouvement citoyen international notamment à partir des Forums sociaux mondiaux. Cet ouvrage, fruit de la conférence internationale Initiatives des communautés et État social au Nord et au Sud, les défis de la prochaine décennie qui s’est tenue en 2008 à l’UQO, dans le cadre d’une collaboration AQOCI-GESQ-ARUC-CRDC, cherche à dégager les principales lignes de force des mouvements engagés au plan international afin d’en arriver à une mondialisation plus équitable et plus solidaire. |
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Coopération Nord-Sud et développement: le défi de la réciprocité, (Louis Favreau, Lucie Fréchette et René Lachapelle, PUQ, 2008)
À l’heure d’une mondialisation néolibérale qui exacerbe les inégalités
entre le Nord et le Sud, la coopération internationale a pris un nouvel
essor à la faveur de la montée d’un mouvement citoyen international. Il
n’existait pas au Québec d’ouvrage d’ensemble sur cette « autre
coopération » qui se distingue de celle des États. Cet ouvrage aborde
de front les questions les plus cruciales : quelles ont été ses
conditions d’émergence ? Quelles approches utilise-t-elle ? Son soutien
favorise-t-il vraiment le développement des communautés au Sud ?
Quelles sont les politiques publiques canadiennes en la matière ? Et,
surtout, quelle est la contribution effective des OCI, des mouvements
sociaux, des entreprises collectives, des gouvernements locaux envers
les communautés du Sud ?
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Crise alimentaire mondiale
À
travers le monde, de plus en plus de gens n’ont pas assez à manger pour
eux-mêmes et leur famille. Huit ans après le Sommet du Millénaire, où
les chefs d’État du monde entier avaient pris l’engagement d’éradiquer
la faim et l’extrême pauvreté avant 2015, on estime que 100 millions de
personnes sur tous les continents sont sur le point de s’ajouter aux
860 millions pour qui le manque de nourriture est déjà une réalité
quotidienne, une crise chronique. Trente-sept pays sont touchés. Le
Programme alimentaire mondial des Nations Unies qualifie la situation
de « plus gros défi » qu’il ait à relever depuis sa création il y a 45
ans. La crise alimentaire de 2008 fait la manchette des journaux du
monde entier et les gouvernements, tout comme les institutions
multilatérales, ne savent plus où donner de la tête.
Le problème actuel n’est pas que la quantité de nourriture, elle est
suffisante pour nourrir toute la population du monde. Le problème est
que, pour beaucoup de gens, les denrées de base sont hors de prix.
Globalement, le prix des aliments a augmenté de 83 % dans les trois
dernières années, la majeure partie de la hausse ayant eu lieu dans les
12 mois précédant mai 2008. Les hausses de prix ont récemment atteint
une telle ampleur qu’entre janvier et mai 2008, le prix du riz à lui
seul a triplé. Dans bien des régions de l’hémisphère sud, où la
population consacre jusqu’à 80 % de son revenu à la nourriture, cette
hausse massive des prix fait la différence entre manger et subir la
faim. La
crise alimentaire mondiale qui sévit actuellement est une énorme
préoccupation pour le Mouvement pour une agriculture équitable
(MAÉ-MAÉ), pour l'organisme Développement et Paix ainsi que pour
plusieurs autres. Consulter le bulletin de Janvier-Février 2009 du MAÉ-MAÉ
Consulter le bulletin de Mai-Juin 2009 du MAÉ-MAÉ
Consulter un dossier de Développement et Paix sur les causes structurelles de la crise.
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