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Résumé du projet de communication Si on faisait un bilan d’ensemble des coopératives d’Amérique latine, on risquerait fort de constater que les échecs surclassent largement les succès, surtout en milieu rural. C’est que les coopératives semblent souvent mal s’intégrer au sein de la dynamique des mouvements autochtones et paysans. Il y a pourtant des cas où cette intégration a été fructueuse. Ainsi, en Colombie l’OIA (Organisation autochtone d’Antioquia) a créé une coopérative pour intervenir dans la gestion de son territoire tandis qu’au Brésil le MST (Mouvement des sans-terre) a suscité l’émergence de centaines de coopératives dans sa lutte pour la réforme agraire. Quelle place occupe de telles coopératives dans la construction de ces sujets collectifs luttant pour la transformation de leur réalité ? Comment s’insèrent-elles dans leurs champs identitaires et dans leurs stratégies sociopolitiques ? Bref, quelle place occupent-elles réellement au sein de ces mouvements ? À partir de cette analyse, il sera possible d’identifier quelques conditions favorisant la contribution spécifique des coopératives à des projets de société conçus depuis les univers autochtone et paysan latino-américains. |
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